Je m’appelle Sarah. J’ai 36 ans. Mon chemin de vie est une traversée : de la perte de soi vers la profonde reconnexion à son immensité intérieure.
À quatre ans, une première expérience traumatique brise mon estime de moi. À neuf ans, une seconde me conduit à me dissocier, à m’absenter de moi-même. Je ne sortirai de cette amnésie dissociative qu’à l’âge de vingt-et-un ans.
Durant de nombreuses années, je grandis dans un environnement où les émotions se taisent et où le mal-être se dissimule pour sauver les apparences devant « l’Assemblée ». Je vis alors en mode survie, dans l’hypervigilance, enfermée à l’intérieur de moi-même, suspendue entre un élan vital intérieur inhibé — créativité, multipotentialité, vision nouvelle, intelligence du cœur — et la menace de l’effondrement d’un monde qui traduit le succès par des processus rigides et contrôlants, révélant une incompréhension profonde de la relation professionnelle et des rapports interpersonnels.
Mes managers apprécient ma solidité, ma productivité, mon implication, tandis que je passe totalement à côté de mes besoins essentiels. Je ne réalisais pas qu’à force de chercher l’amour et la conformité aux injonctions d’une société malade, je m’étais peu à peu éteinte. Burn-out, idées noires : je n’avais plus le goût de la vie, et l’idée d’être « encore » jugée après ma mort me terrifiait. Comme un hamster tournant sans fin dans sa roue, j’étais coincée dans mes schémas répétitifs, cherchant désespérément une issue extérieure, tandis que l’errance dans les diagnostics psychologiques jalonnait mon parcours.
Puis vient un tournant. Je découvre ma vocation : l’humain. Ses mécanismes inconscients, ses blessures, et surtout son immense capacité de transformation.
Dix années de travail intérieur, de formations, et un éveil spirituel profond en 2023 viennent alors ancrer une identité retrouvée, alignée, recentrée et profondément reconnectée à ma joie de vivre.
Lors d’un moment d’introspection, j'entends en moi : « Va, vis et transmutes. Va, vis et transmets. » Je comprends alors que la transmutation de mes blessures et la transmission de mes apprentissages sont ma destinée.
Aujourd’hui, accompagner l’autre, contribuer à l’éveil des consciences, l’aider à se reconnecter à lui-même et à reprendre le pouvoir sur ses croyances est pour moi un cadeau inestimable. M’immerger dans son monde, comprendre sa carte intérieure et l’aider à tracer son chemin vers l’épanouissement et la complétude nourrit profondément mon propre chemin.
« Ce que l'on te reproche, cultive-le. C’est toi. »
Jean Cocteau
Dans sa vie et dans son art, Cocteau était quelqu’un qui refusait de se plier aux normes sociales ou artistiques. Il savait que ce qui provoquait le reproche, la critique ou la jalousie chez les autres n’était pas une faute, mais le reflet de son originalité.
Pour Cocteau, les critiques ou reproches que l’on reçoit signalent souvent ce qui est vivant, puissant et différent en nous. Ce qui dérange les autres est ce qui dépasse le cadre qu’ils peuvent tolérer. Cela peut être une audace, une créativité, une manière de penser ou de ressentir qui sort de l’ordinaire.
Il ne s’agit pas de se défendre ou de se justifier, mais d’embrasser pleinement cette part de soi. Cultiver ce qu’on reproche, c’est nourrir son potentiel, son style, sa singularité. C’est transformer ce qui pourrait être perçu comme un défaut en source de force et de créativité.
Cette part jugée, critiquée ou mal comprise constitue l’essence de ton identité. Ce que les autres ne comprennent pas ou rejettent est souvent la clé de ce qui te définit réellement, de ton art, de ton caractère, de ton énergie. Plutôt que de se conformer, il invite à accepter que la critique est un miroir de ce qui est authentiquement vivant en soi.
5 problématiques que j'ai surmontées grâce à la PNL :
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